Marie, nous laisse entrevoir une fin de journée porteuse d'espérance et clôture cette série décidément bien romantique.

Fin de journée ! Cette beauté à couper le souffle qui rend les mots inutiles. Ce charme sans cesse renouvelé, immuable, là depuis des siècles et pour longtemps encore. Quel réconfort de penser que tant d’hommes, tant de cœurs, seront encore éblouis, émus, envoûtés.
Pureté de l’instant qui l’emporte dans la magie de ses souvenirs, de ces moments vécus et partagés, de ces bonheurs loin de toute douleur, de tout regret. Elle se nourrit de ces délices, de ces mois, de ces heures de p’tites bulles qu’elle a emmagasinées, ses levers de soleil personnels qui éblouissent son âme et son cœur, le gonflant, le faisant palpiter.
Quelle que soit la situation à ce jour, tout ça ne sera jamais effacé, jamais oublié. Durant ces mois elle a été vivante, elle a fusionné, elle a senti son sang circuler, son cœur battre. A ce jour, elle ne sait pas si elle revivra cette intensité, mais l’avoir touché du doigt, de l’âme, du cœur, la remplit de bien-être.
Fermer les yeux suffit pour décoller, pour voir ses yeux, son sourire, sentir son odeur, sa chaleur, le frôlement de sa main sur sa joue, la force de ses bras qui l’entourent. Encore une souffrance, mais un jour - elle le sait - ce sera apaisé, doux, tendre.
La larme qui coule sur sa joue roule et vient s’écraser sur ce sable. A la prochaine marée, elle sera emportée dans cette immensité.
L’amour de la mer les a réunis, comme l’amour du jazz qu’elle entend dans sa tête et qui correspond tellement à la douceur du décor. Et au fond, là, bien tapi, entouré de tous ces arcs en ciel, réside l’espoir, qu’un jour, le destin les réunira.
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Fin de journée ! Cette beauté à couper le souffle qui rend les mots inutiles. Ce charme sans cesse renouvelé, immuable, là depuis des siècles et pour longtemps encore. Quel réconfort de penser que tant d’hommes, tant de cœurs, seront encore éblouis, émus, envoûtés.
Pureté de l’instant qui l’emporte dans la magie de ses souvenirs, de ces moments vécus et partagés, de ces bonheurs loin de toute douleur, de tout regret. Elle se nourrit de ces délices, de ces mois, de ces heures de p’tites bulles qu’elle a emmagasinées, ses levers de soleil personnels qui éblouissent son âme et son cœur, le gonflant, le faisant palpiter.
Quelle que soit la situation à ce jour, tout ça ne sera jamais effacé, jamais oublié. Durant ces mois elle a été vivante, elle a fusionné, elle a senti son sang circuler, son cœur battre. A ce jour, elle ne sait pas si elle revivra cette intensité, mais l’avoir touché du doigt, de l’âme, du cœur, la remplit de bien-être.
Fermer les yeux suffit pour décoller, pour voir ses yeux, son sourire, sentir son odeur, sa chaleur, le frôlement de sa main sur sa joue, la force de ses bras qui l’entourent. Encore une souffrance, mais un jour - elle le sait - ce sera apaisé, doux, tendre.
La larme qui coule sur sa joue roule et vient s’écraser sur ce sable. A la prochaine marée, elle sera emportée dans cette immensité.
L’amour de la mer les a réunis, comme l’amour du jazz qu’elle entend dans sa tête et qui correspond tellement à la douceur du décor. Et au fond, là, bien tapi, entouré de tous ces arcs en ciel, réside l’espoir, qu’un jour, le destin les réunira.
NDLR : Erratum - C'est finalement un texte de Gilsoub qui clôturera la série.


Comment cela le dernier, et le miens alors ;-)
RépondreSupprimerMarcus est un étourdi!
RépondreSupprimerTrès joli texte, encore plein d'amour, la mer hein, c'est pas possible, les couchers de soleil...
Plein de vie et d'espoir, j'aime beaucoup le texte de Marie :)
RépondreSupprimerBon lundi !
Cette série de texte aura été génératrice de bien d'émotions... que nous réserve Gilsoub ?
RépondreSupprimerJe crois que seule la mer est capable de polir un coeur dans la peine comme elle le fait avec les galets et les morceaux de verre échoués sur la plage, mouvement de balancier éternel.
Merci à Marie de nous faire partager son moment.
Bravo Marie, du vécu... d'actualité, je dirai !
RépondreSupprimerGilsoub, Vraiment désolé pour ce couac.
RépondreSupprimerTifenn : :o) Étourdi XXL ! C'est bien vrai !
Wizzil : Oui, tu as raison plein d'espoir. Et d'ailleurs si tu me le permets, je rajouterais volontiers que l'amour c'est comme la bicyclette, ce n'est pas parce que l'on tombe qu'il ne faut plus remonter. Remonter, c'est une image bien entendu.
Thôt : Ah bon ! une série génératrice d'émotions ??? :o)))
De Gilsoub, espérons le meilleur mais préparons-nous au pire, on ne sait jamais avec lui. ;o)
Louisianne : Du vécu, du vécu ? Ah mais alors, si c'est autobiographique, ça change tout. L'audimat va grimper.
Marie : Il est joli ton texte tu sais. Je n'aurais jamais pensé associer le jazz à cette image mais ça le fait bien, comme quoi… Et puis trouver des raisons d'espérer dans le bonheur et les émotions des autres, je trouve cette idée plutôt belle.
Merci à tous.... je crois que quand on laisse parler son coeur, la magie des sentiments fait son effet... je n'ai pas toujours ce talent, si talent il y a
RépondreSupprimerJoli texte Marie, Très romantique !
RépondreSupprimerMarcus
J'espère que la semaine prochaine tu nous proposeras un nouveau thème, moins romantique pour ceux de tes lecteurs qui préfèrent rire de tout, ça m'évitera de me sentir dans la peau d'un clown à une soirée d'artistes !
J'attends avec impatience le texte de Gilsoub dont la plume est si pertinente habituellement.
Merci à toutes et tous et un super merci à Marcus et à ses bonnes idées.
Mmmm. Quelle douceur exquise et sereine à venir.
RépondreSupprimerVie intérieure intense et si consciente et si riche d'être.
j'aime beaucoup.