Vendredi après-midi, première séance de travail avec notre aménageur de salle de bains. La deuxième en fait, car il était déjà venu auparavant faire le métré à la maison.
Nous sommes dans son bureau, confortablement installés dans notre rôle de clients chiants, surtout que Christina et moi nous lui faisons - sans aucune concertation préalable - notre numéro de duettistes : "oui mais si, non mais si, et si ceci, et si cela, oui mais alors, dans ce cas"… etc.
Bref, ça a duré trois heures, souvent en répétant les mêmes choses, mais on a pas mal progressé, même si on n'a encore rien signé évidemment.
Arrive le moment où l'on entre dans le détail de la plomberie haut de gamme concernant la cabine de douche. Notre interlocuteur a prévu dans sa proposition, un "shower-pipe" de chez Hueppe, dont la particularité serait de faire couler une douche façon pluie tropicale… (sur nos peaux bronzés et nos corps enfiévrés). Je n'ai rien contre vous pensez, Christina non plus. Ça va nous changer de la pomme de douche actuelle, plutôt du genre karcher. Mais il y a toutefois un problème. Il n'est pas technique à proprement parler mais phonétique. En effet la connaissance de la plomberie n'implique pas ipso facto celle de la langue de shakespeare. Je ne blâme pas notre interlocuteur, je suis comme lui, la plomberie en moins, c'est dire si mon bagage scolaire est modeste.
Et nous voilà tous les deux parlant allègrement de shower-pipeuuu, comme dans : "Fais-moi une pipe Line", citation apocryphe attribuée au regretté Loulou Gasté.
Christina, comme Carla, est trilingue. Et là, elle se penche vers moi en me regardant et dit perfidement tout haut avec aplomb : "le shower-pipeuuu, à ne surtout pas confondre avec le peepeuuu-show ?"
Le commerçant a tout entendu, il est hilare.
Après le coup du merlu, un partout, balle au centre.
Ce soir une question me taraude. Celle du financement de nos travaux et Christina, sans le vouloir, m'a peut-être soufflé la solution. Pourrait-elle être réglée via le blog de Marcus ? Avec une option webcam et moyennant une participation modeste des lecteurs du blog, ça pourrait nous faire une "salle de bains à l'œil".
Mais serions nous capable de faire grimper… l'audimat ?
Assis derrière mon bureau, je lève les yeux sur l'affiche dédicacée par Barack himself pour me remercier de mon soutien. En gros caractère il est écrit : YES WE CAN !
C'est la révélation. J'en parlerai ce soir à Christina.
Bref, ça a duré trois heures, souvent en répétant les mêmes choses, mais on a pas mal progressé, même si on n'a encore rien signé évidemment.
Arrive le moment où l'on entre dans le détail de la plomberie haut de gamme concernant la cabine de douche. Notre interlocuteur a prévu dans sa proposition, un "shower-pipe" de chez Hueppe, dont la particularité serait de faire couler une douche façon pluie tropicale… (sur nos peaux bronzés et nos corps enfiévrés). Je n'ai rien contre vous pensez, Christina non plus. Ça va nous changer de la pomme de douche actuelle, plutôt du genre karcher. Mais il y a toutefois un problème. Il n'est pas technique à proprement parler mais phonétique. En effet la connaissance de la plomberie n'implique pas ipso facto celle de la langue de shakespeare. Je ne blâme pas notre interlocuteur, je suis comme lui, la plomberie en moins, c'est dire si mon bagage scolaire est modeste.Et nous voilà tous les deux parlant allègrement de shower-pipeuuu, comme dans : "Fais-moi une pipe Line", citation apocryphe attribuée au regretté Loulou Gasté.
Christina, comme Carla, est trilingue. Et là, elle se penche vers moi en me regardant et dit perfidement tout haut avec aplomb : "le shower-pipeuuu, à ne surtout pas confondre avec le peepeuuu-show ?"
Le commerçant a tout entendu, il est hilare.
Après le coup du merlu, un partout, balle au centre.
Ce soir une question me taraude. Celle du financement de nos travaux et Christina, sans le vouloir, m'a peut-être soufflé la solution. Pourrait-elle être réglée via le blog de Marcus ? Avec une option webcam et moyennant une participation modeste des lecteurs du blog, ça pourrait nous faire une "salle de bains à l'œil".
Mais serions nous capable de faire grimper… l'audimat ?
Assis derrière mon bureau, je lève les yeux sur l'affiche dédicacée par Barack himself pour me remercier de mon soutien. En gros caractère il est écrit : YES WE CAN !
C'est la révélation. J'en parlerai ce soir à Christina.





































