mercredi 29 avril 2009

Elles voulaient voir West-Side Story

François Mitterrand venait d'être élu Président un mois auparavant. C'était au début du mois de juin, à la fac de Chambéry-le-haut, il faisait grand soleil. Je l'ai rencontrée sur le trottoir. Avec sa copine Bri-bri, elles allaient et venaient en dévisageant les passants attendaient sagement l'ouverture du restaurant universitaire de Jacob-Bellecombette pour le repas du soir.

Bien que toujours réinscrit à la fac à de Grenoble à l'automne précédent, je n'étais plus étudiant. De passage à Chambéry pour un stage d'application professionnelle, je venais manger ici parce que ma carte d'étudiant me le permettait, que ce n'était pas cher et surtout parce que mon frère y travaillait. Je venais de garer ma Renault 5 toute neuve juste devant l'entrée. Bon d'accord, ce n'était pas Thomas Magnum avec la Ferrari de Robin Masters, mais à la fac de Chambéry, ça le faisait quand même.

En arrivant la crinière blonde et le teint hâlé de Bri-bri, avaient appelée mon attention. Elle était flanquée de sa copine, une espèce de petite souris, appelons-la Cri-cri. Histoire d'engager la conversation, je leur dit bonjour, puis je leur demande si elle peuvent me dire à quelle heure le restaurant ouvre ses portes. Je ne me souviens pas de ce qu'elles m'ont alors répondu, un truc du genre : "pourquoi, t'es de la police ?" qui m'a forcé à répondre en toute sincérité : "Ça alors, mais comment le savez-vous ?"

L'ouverture était imminente. Histoire de poursuivre la conversation dans la chaîne du self, j'enchaîne sur l'histoire de mon frère chef cuistot en ce lieu. Là, je les vois bien s'échanger des regards amusés et incrédules.
Ces deux savoyardes pur jus entrevoient-elles déjà un possible diner de con avant l'heure avec ce "grand décap' à diots" (décrocheur de saucisses en patois) ? C'est probable, d'autant que mon insistance à les suivre n'a d'égale que celle d'un M. Pignon s'accrochant aux basques de M. Milan dans le film éponyme, j'étais le parfait "emmerdeur".

Notez bien que le self me facilitait la tâche et empêchait leur fuite. Là, les deux amies se servent à l'ordinaire. Je me cantonne à prendre mon entrée préférée : les œufs mayo. C'est fou le nombre de garçons qui adorent les œufs mayo. Faudrait faire une enquête à ce sujet, ce serait édifiant.
Mon frère m'aperçoit. Il me fait signe de continuer à avancer. Puis il s'approche et me passe discrètement deux assiettes recouvertes d'une autre assiette, ce qui interpelle la curiosité de mes deux étudiantes.

Je leur demande alors si je puis me joindre à elles. Les deux curieuses n'y résistent pas.
Après avoir expédié l'entrée au cours de laquelle j'apprends qu'elles sont toutes deux en maîtrise en langues étrangères appliquées (le programme est prometteur, n'est-il pas ?) nous en venons au plat de résistance.
Pour elles c'est… Ah la la, ne me le demandez plus, c'est loin mais bon disons que c'était… pas terrible mais parfaitement conforme au moyens financiers alloué aux CROUS et au prix payé par les étudiants pour leurs repas subventionnés.
Surprise ! Dans mon assiette, je découvre en même temps qu'elles une méga-entrecôte frites. Les nanas sont interloquées.
Pour le dessert, nouvelle surprise, j'ai des grosses cerises et pas qu'un peu. Je leur propose d'en goûter (enfin je crois car en fait je ne suis pas très sûr).

Je ne me souviens plus des banalités que nous avons pu échanger au cours de ce premier repas mais je leur ai proposé de poursuivre la conversation place Saint-Léger en prenant un verre. De là nous sommes allés au cinéma. Elles voulaient voir "West-Side Story". A un contre deux j'ai gagné ! On est tous allé voir "Excalibur" de John Boorman. :o)

Ne me demandez pas de vous raconter le film parce que j'ai odieusement profité de l'obscurité complice pour séduire Cri-cri, alors le film… vous pensez.


J'ai porté l'estocade quelques jours plus tard en lui laissant entrevoir mes talents de cuisinier, en préparant rien que pour elle des escaloppes milanaises accompagnées de petites tomates provençales. Mais si je lui ai bien souvent refait des escalopes de veau depuis ce jour-là, elle n'est toujours pas parvenue à aller voir le film West-Side Story. :o)

Alors soyez sympa, aidez-moi à réparer cette injustice, faites-moi penser à lui acheter le DVD pour le vingt-huitième anniversaire de notre rencontre. Merci !

lundi 27 avril 2009

Dans le cochon tout est bon

Rassurez-vous, tout comme le nuage radioactif consécutif à l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl en 1986, il est fort peu probable qu'une éventuelle pandémie de grippe porcine ne passe par notre belle île de Ré. Et quand bien même, si la menace devait se préciser, tout est prévu. *

* On fera sauter le pont.

dimanche 26 avril 2009

Dimanche c'est cinéma



De Niro 52 ans, Pacino 55 ans… Ah les quinquagénaires… ;o)

samedi 25 avril 2009

En direct de la plage

Comme si vous y étiez !

Allez, on va dire ça, OK ?

Je vous adresse quelques images de vacances de printemps à Rivedoux. Elles ont toujours un avant-goût de grandes vacances.


"En avril ne te découvre pas d'un fil"… mais les imprudent(es) n'avaient pas grand chose à redouter tant la météo était clémente, en particulier quand j'ai pris ces photos sur la plage sud, jeudi 23 avril vers 14:00.


On annonce des records de réservation pour la saison estivale. Tant mieux pour l'économie locale.


J'entends dire qu'elle susciterait le patriotisme touristique des français - du moins de ceux qui le peuvent encore - qui renonceraient ainsi à des destinations plus exotiques.


Sans doute éprouvent-ils aussi le besoin impérieux de se changer les idées et d'échapper à la morosité des temps présents.


Pourtant, nul n'a bradé le prix des hébergements, comme quoi, une crise économique peut révéler bien des surprises…

jeudi 23 avril 2009

Des médailles et des hommes

Ça alors, Grand-Papa était au Front National… ???

En déménageant la maison de mes parents, je retrouve des tas de vieilleries, notamment des vieux papiers éclairant l'histoire familiale.

Surprise ! Je découvre une carte du Front National, avec le drapeau, le sigle FN, le sous-titre "France-d'abord !", bref, tout le tintouin. Merdalors ! Pas glop !

Prudence quand même, il s'agit d'une carte du Front National… de la Gendarmerie datant de 1945. L'adhérent était Marcel, mon grand-père paternel, décédé en janvier 1958. De lui, je n'ai aucun souvenir, mais les récits de ses aventures que me faisaient mon père et ma grand-mère Irène m'ont toujours fasciné.

Grand Papa, c'était quelqu'un, j'en ai parlé ici, je ne remets pas le couvert, sauf à rappeler brièvement qu'il était officier de gendarmerie, qu'il avait été blessé face aux ligues d'extême-droite au pont de la concorde le 6 février 1934, et qu'il avait mis sur pied la gendarmerie syrienne, puis résisté contre l'occupant.

Le Front National, c'est drôle mais ce n'est pas vraiment l'idée que je me faisais de mon grand-père, une sorte de Laurence d'Arabie qui, en mission au Levant cinq années durant, chassait l'antilope à cheval dans le désert, aimait se fondre dans la population, avait visité le Liban, la Syrie, l'Iraq et la Palestine en long en large et en travers, se pliant de bonne grâce aux coutumes locales et adoptant volontiers le costume traditionnel à l'occasion.

Magie du net, je ne mets pas longtemps à comprendre que cette carte du Front National de 1945 n'a pas grand rapport avec le gros Jean-Marie.
Ainsi donc, j'apprends que, dès septembre 1944, un commandement de la gendarmerie (embryon d’une future direction) se met en place à Paris pour réorganiser l’arme. Le Front national de la gendarmerie de l’Île-de-France, organisation issue du Front national de la police et créé dans la clandestinité au printemps 1944, entend bien participer à cette réorganisation en plaçant ses représentants à des postes de décision. Cet organisme est surtout présent en région parisienne et son «directeur », le lieutenant-colonel et général FFI Capdevielle, est d’ailleurs à la tête de la gendarmerie de toute la région parisienne depuis le 19 août 1945. Véritable mouvement politique soutenu par le parti communiste, le Front national de la gendarmerie, qui rencontre un certain succès dans sa campagne d’adhésion auprès des gendarmes franciliens, va mettre en place des comités de caserne chargés de surveiller et de contrôler la hiérarchie. Cette situation n’est pas admissible pour le haut-commandement. Le 19 mars 1945 : la direction reçoit une note du ministre de la Guerre spécifiant que les militaires en situation d’activité ne peuvent adhérer «qu’aux associations d’entraide s’interdisant toute activité politique».
(source : www.cehd.sga.defense.gouv.fr)

Est-ce que tout s'éclaire pour autant. Membre d'une association soutenue par le parti communiste… Lui ? En ces temps troublés, tout était possible, mais de là à penser que Grand-Père était un homme de gauche ? Il y a un pas que je ne franchirai pas.

Toujours en farfouillant dans les vieux papiers je tombe sur une coupure de presse relatant sa citation à l'ordre de la division pour faits de résistance :


Enfin, je retrouve ses médailles pieusement conservées dans le fond d'une armoire par son fils aîné avec qui il était sur le plateau au cours de cet été 44. Et le fils en question, c'est précisément celui sur la photo avec le tarbouch sur la tête, à Damas, quinze ans plus tôt.


Vacherie ! Avoir 20 ans en 1915… Etre jeune dans cette première partie du XXe siècle , le siècle de fer… Mauvaise pioche !

Rien à voir, enfin, peut-être pas tout à fait.
Il y a quelques jours j'apprends que je suis proposable à la médaille communale départementale et régionale. Je hausse les épaules et j'envoie toute la DRH sur les roses.
  • "Non merci, sans façon !"
  • "Mais il y a une prime qui va avec", me disent en chœur tous mes collègues stupéfaits.
  • "Vous êtes vraiment pathétiques" leur ai-je répondu.
Et je les ai plantés là, sans autre précision, les laissant se perdre en conjectures.

Franchement, j'aurais l'air de quoi, là-haut, si je venais à rencontrer mon grand-père… avec ma médaille communale départementale et régionale… ?

Non ! ne dites rien, je le sais déjà : j'aurais l'air d'un con.

mercredi 22 avril 2009

Du nouveau sur Google-Labs : La recherche d’images similaires

La recherche d’images similaires vous permet de trouver des images apparentées. Cette fonction donne des résultats étonnants.

En sélectionnant l’une des photos qui possèdent un lien «Similar images» vous obtiendrez d’autres images semblables à celle que vous avez sélectionnée. Idéal si vous désirez obtenir les photos d’un lieu ou d’un monument sous tous ses angles.

Prenons un exemple :


Cliquez ici : Similar images

A l'évidence Google a reconnu les fortifications Vauban de Saint-Martin de Ré.

Sinon qui d'autre ?

lundi 20 avril 2009

Un plan ambitieux pour la Bretagne







Mes chers compatriotes,

Malgré les efforts consentis par l'État et réalisés par les Bretons eux-mêmes, la Bretagne, notamment sa partie la plus occidentale, peine toujours à se développer. Elle accuse un retard de développement certain qu'il faut s'attacher à combler rapidement.


La politique des routes nationales gratuites à quatre voies, conçue au départ comme un signe de solidarité par les stratèges de la DATAR, pèse désormais sur les finances des collectivités locales au moment où l'État devenu impécunieux se désengage et que partout ailleurs les péages, s'ils coûtent à l'usager, ne coûtent rien au contribuable.

Fort de l'expérience rétaise, j'ai donc imaginé un plan ambitieux pour la Bretagne qui permettra de régler un certain nombre de problèmes économiques, écologiques, environnementaux et financiers.

Au fond, à y regarder d'un peu plus près, sa partie la plus continentale dispose de deux grandes agglomérations : Rennes et Nantes. Oui ne chipotons pas Nantes est en Bretagne. Ces deux bassins de populations et d'emplois adossés à une agriculture plutôt dynamique dans la campagne environnante peuvent très bien suffire à tirer la croissance de ce que j'appellerai sans ambages, la Bretagne continentale qui, peu ou prou, s'étend jusqu'aux confins du Bassin Parisien.

D'où l'idée de créer "l'île de Bretagne"dont la vocation touristique mérite d'être affirmée.
Mais comment, me direz vous !


C'est simple. Il faut et il suffit de creuser un canal à grand gabarit genre canal de Suez ou de Panama, mais en plus large, vous voyez, entre l'estuaire de la Loire et la Baie du Mont-Saint-Michel.

Quel est l'intérêt de cette proposition ?

Je vais vous l'expliquer en quelques mots
  • D'abord, créer une île pour valoriser la Bretagne, première île française par sa superficie.
  • Puis en finir avec les marées noires dans le rail d'Ouessant. En effet l'essentiel du trafic montant et descendant empruntera cette nouvelle voie maritime.
  • Ensuite, générer des ressources le raccourci et la sécurité justifieront le péage acquitté par les armateurs qui financeront ainsi l'ouvrage.
  • Enfin de la zone côtière de l'île de Bretagne sera alors voué à la pêche et à la plaisance. Enfin !
D'autre part, le désenvasement de la baie du Mont Saint-Michel sera durablement règlé par le passage des tankers et le brassage de la vase par leurs hélices. Oui parce que bon, autant que je vous le dise, ce qu'ils sont en train de faire en ce moment, ça ne marchera pas. C'est qu'on en a vu faire des conneries ici, sur le littoral Charentais-Maritime, même après des études hydrauliques en bassin.

Quid des liaisons routières et ferrovières ?

Une série de ponts à péage concédés permettra d'assurer non seulement la construction des ouvrages mais aussi leur entretien. Il feront la fierté de la Bretagne et seront aussi le gage d'une explosion immobilière sans précédent portée par l'insulotropisme galopant dont sont victimes nos compatriotes. Président de l'île de Ré, je sais de quoi je parle.
Celui à hauteur de Rennes permettra en outre de faire passer le TGV pour une desserte à grande vitesse de la capitale de l'île de Bretagne : Brasparts.

En effet, pour accueillir toute cette population supplémentaire, éviter un afflux excessif sur le littoral et administrer tout ça décemment, je propose de créer - ex-nihilo ou presque - une nouvelle grande agglomération à Brasparts. Ça relancera le bâtiment. Et puis, tout près de Brasparts, à Saint-Rivoal précisément, sera créée l'UCEO (Université Celtique d'Europe Occidentale) qui ne tardera pas à rivaliser avec les plus grandes universités du monde entier. Cette université fournira à l'île de Bretagne ses druides cadres de demain.

Ainsi, très rapidement, l'île de Bretagne sera-t-elle dotée des ressources financières lui permettant d'envisager sereinement sa destinée.

Le moment venu elle accèdera à l'autonomie, tout comme la Corse, et elle supprimera l'ISF. Cette décision sera salutaire tant l'immobilier aura flambé. Il sera alors temps d'installer un Consulat Général de la Marcusie à Locoal. Pourquoi Locoal ? Parce que c'est un coin que j'aime bien et je connais là-bas une fille sympa qui habite une jolie maison et qui pourrait tout à fait tenir cette représentation diplomatique.

D'ailleurs je m'y rendrai d'ici quelques semaines avec Christina pour présenter mon plan à la population.

dimanche 19 avril 2009

Bouuuuhhh, elle est partie







Marcussette, la grande, est partie ce matin en voyage…
Elle me manque déjà.

Christina a raison : avec mes filles, je suis une mère juive.

Dimanche c'est cinéma

vendredi 17 avril 2009

Ô Toulouse

Aujourd'hui, en mission spéciale à Toulouse !


Je m'y rends en train, j'aime bien le train. Il me permet de méditer en regardant le paysage.
D'ailleurs je vais avoir tout le temps de le regarder. Allez retour express dans la journée. Onze heures de train, et cinq heures seulement à Toulouse.

Alors parfois je pense que j'aurais peut-être mieux fait de travailler à la SNCF tiens.

mercredi 15 avril 2009

Éternel féminin

En fait…


mis à part le mobile…


Ont-elles vraiment changé ?


Non finalement ! Plus j'y pense et plus je me dis que leur "mobile" c'est sans doute ce qui a le moins varié.

mardi 14 avril 2009

Le lion, cet animal étrange

C'est l'histoire d'un Lion
C'est l'histoire de son incroyable mémoire
C'est une belle histoire d'amour et d'amitié.

En 1969, John Rendall et Ace Berg ont vu un lionceau à vendre, il était à l'étroit et seul dans sa cage. Alors ils ont décidé de le ramener à la maison.
Pour ses exercices quotidiens le petit lion utilisait la pelouse autour d'une église, avec l'aimable autorisation du pasteur. Mais l'animal est devenu rapidement trop grand pour leur appartement.
La seule chose qu'ils pouvaient faire était d'essayer de le réintroduire dans son milieu naturel en Afrique. Et ils ont réussi.
Un an plus tard ils ont voulu le revoir mais on leur a dit que le lion était maintenant le chef de sa troupe, qu'il était devenu complètement sauvage et qu'il ne se souviendrait pas d'eux.
John et Ace ont quand même voulu y aller. Après plusieurs heures de recherche, avec Konrad Lorenz, ils ont retrouvé le lion.




L'amour ne connaît pas de limites.
Les véritables amitiés durent toute une vie.
Reprenez contact aujourd'hui, vous serez heureux de l'avoir fait.

lundi 13 avril 2009

Plaidoyer pour la sauvegarde des plus petites communes ou trop de communes en france : fardeau ou richesse ?

Petit retour sur les fondamentaux d'origine du blog de Marcus : la prospective territoriale.
Je publie avec l'autorisation de l'auteur, élu local en Bretagne, une réflexion plutôt bien sentie sur la réforme territoriale et le vieux serpent de mer du trop grand nombre de communes en France.

En France, c'est devenu un lieu commun, une idée reçue, qu'il y a un trop grand nombre de communes. Est ce une idée bien réfléchie :
- Serait ce coûteux et inefficace ?
- En quoi cela dérange-t-il ?


S'il y a des communes très faiblement peuplées aujourd'hui c'est parce qu'elles ne l'ont pas toujours été. Victimes de l'exode rural elle sont aujourd'hui délaissées, isolées, abandonnées à leur sort.

La solution est elle leur disparition ?
A ce jour il leur reste justement d'être commune et d'avoir des élus qui s'investissent pour leurs habitants. Compte tenu du montant des indemnités pour cette taille, ce service ne coûte vraiment pas cher et au contraire a un très bon rapport qualité prix.
S'il fallait les remplacer, pour le même service, par des fonctionnaires, ce serait une charge bien plus lourde et inenvisageable. Au plan pratique, quel salarié accepterait d'être de garde 24h sur 24 pour tout type d'intervention ?

Donc la suppression de ces communes serait une réduction supplémentaire de services pour des habitants déjà mal lotis.
L'économie réalisée, très faible, serait sans comparaison avec la perte constatée.

Au plan de l'efficacité, l'intégration de ces communes dans les communautés de communes supprime l'inconvénient de la petite taille et au contraire leur donne plus de voix dans les conseils communautaires au regard de leur population, ce qui compense un peu leur handicap de base.

En conclusion, la suppression des petites communes serait une hérésie humaine, économique, sociale, environnementale.

En revanche, on pourrait se demander si l'on ne pourrait pas diviser les trop grandes banlieues pour rapprocher de la population le gouvernement de ces ensembles.

Pour ces ensembles qui souffrent d'un déficit de citoyenneté et qui finissent par coûter cher à la collectivité sur tous les plans serait-ce vraiment plus absurde que la suppression des petites communes ?

Prenons un exemple concret : Saint-Rivoal détachée de Brasparts a été érigée en commune en 1925. A l'époque cela était justifié par la géographie, avec les difficultés de liaison de l'époque, et le nombre d'habitant de la trêve de Saint-Rivoal qui approchait les 800.
Aujourd'hui Saint-Rivoal compte 174 habitants et fait partie certainement de ces communes que nos technocrates veulent supprimer.
Pourtant, moi-même élu de Brasparts, quand je regarde la situation actuelle de ce petit bourg qui vit et se bat pour apporter le mieux à sa population, je pense que Saint-Rivoal resté dans Brasparts ne serait pas mieux servi bien au contraire. Ceci d'autant plus que nous nous sommes retrouvés dans la communauté de commune du YEUN ELEZ qui ne souffre pas non plus d'être une petite communauté.

Avec mes excuses pour ce ton discordant dans ce concert unanime des contempteurs de nos petites communes.

Vincent VIGOUROUX, adjoint au maire de Brasparts

Ndlr : l'île de Ré n'est pas mal lotie non plus puisqu'elle compte dix communes pour seulement 85 km2, regroupées au sein de la CDC de l'île de Ré. Si l'on interrogeait les habitants sur le point de savoir s'il faut fusionner certaines communes, la levée de boucliers ne se ferait probablement pas attendre.

Et vous, êtes-vous attaché à votre commune et à son administration locale de proximité ?

dimanche 12 avril 2009

Avis à la population

"Les doryphores sont sur nos patates." *


Les patates en question, ce sont certes des pommes de terre primeur AOC de l'île de Ré. Mais quand même ! Elles sont vraiment hors de prix. A 7,95 € le Kilo, au marché de La Flotte, ça confine au "foutage de Gueule".


7,05 € à l'intermarché, ce n'est guère mieux. Il y a manifestement de l'abus.

Ainsi donc c'est parti pour la tonte des touristes et la nôtre avec. La saison touristique est donc lancée, c'est une période de la vie de l'île de Ré que Christina exècre encore plus que moi .


Pour les patates, on attendra qu'elles soient rendues à 1,50 €. Et, si ce n'est pas le cas, alors on les laissera toutes aux touristes en mal d'exotisme.

Ah oui, au fait c'est quoi cet endroit ? : Le marché de La Flotte.

* Je détourne cette phrase prononcée par Goulebenéze en pleine occupation dans une salle de spectacle où se trouvait un public charentais mais également composé d'officiers, sous-officiers et soldats de l'armée d'occupation. De là à penser que je considère que nous rentrons dans la période d'occupation, il n'y a qu'un pas que vous pouvez franchir allègrement.

Christina et Marcus entrent donc en résistance.

PS : Samedi soir nous nous sommes fait coincer dans les bouchons du pont pour rentrer sur l'île. La sortie de lundi ne sera pas triste, je vous le dis.

Bonus Pascal : Je vous présente ma poule.



samedi 11 avril 2009

Fly me to the moon

Je ne résiste pas à l'envie de diffuser cet enregistrement, réalisé à Saint-Louis en 1965, d'un Frank Sinatra quinquagénaire au meilleur de sa forme.




Fly me to the moon
Let me play among the stars
Let me see what spring is like
On jupiter and mars

In other words, hold my hand
In other words, baby kiss me

Fill my heart with song
Let me sing for ever more
You are all I long for
All I worship and adore

In other words, please be true
In other words, I love you…

NDLR : La rédaction reconnaît volontiers que ça devient du grand n'importe quoi ce blog. A ce train-là, on va bientôt y trouver du Karaoké et même peut-être pouvoir y faire des rencontres, qui sait ? Elle s'efforce toutefois de faire son possible pour soigner la schizophrénie du réacteur en chef . C'est pas gagné !

vendredi 10 avril 2009

Interlude

mercredi 8 avril 2009

Si on savait…




Si on savait ce que la vie nous réserve,
Si on savait les tours et les détours de l'existence,
Si on savait le prix de la souffrance,
Si on savait déjà, la chance qu'on a d'être là,
Si on savait toujours le prix de l'amitié,
Si on savait à quel point il est important d'aimer, d'être aimé.

Alors peut-être, passerait-on moins de temps à s'occuper de choses qui n'en valent pas toujours la peine.

Si on savait à quoi peut mener la rédaction d'un blog avant de l'entreprendre ; toutes ces pages, tous ces petits morceaux de vie, de nous, laissés derrière soi et qui finiront peut-être bien par s'effacer eux-aussi, tout comme nous… comme s'il y avait un peu de craie dans l'encrier.

Mais heureusement, on ne le sait jamais à l'avance.


A mon ami Pascal Foucher, qui vient d'arrêter son blog.

mardi 7 avril 2009

Empreintes

Dimanche, sur la plage…
il y avait de drôles d'empreintes… de zoizeaux, de zanimaux.














1














2














3














4

lundi 6 avril 2009

Petite drague entre amis

Gilsoub, pourtant photographe émérite, est ici victime du contre-jour. Il a imaginé pour nous cette étrange rencontre.

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- C’est beau quand même un coucher de soleil, tu ne trouves pas ?
- Je me demande surtout ce que cette fille attend ! Voilà dix minutes qu’elle est là comme figée par le temps, immobile ! Bon, je vais faire une photo au moins cela me fera une silhouette sympa.
- Tu pourras toujours dire aux copains que t’as trouvé une super nana sur l’Île de Ré !
- T’es vraiment con toi ! Ptete qu’elle attend son mec qui a pris la mer sur un bateau, parti loin au-delà des océans, à la rencontre des tempêtes et des Albatros… Combien de marins combien de capitaines qui sont partis joyeux pour des courses lointaines…
- T’es un poète toi quand tu veux ! Aller fait tourner le joint, soit pas perso ! Moi, tu vois, si j’avais un cul pareil à portée de la main, et bien je ne le laisserais pas seul, je n’irais pas jouer le zouave sur la flotte en laissant ma belle à terre. Vue comment elle est gaulée, elle finirait vite dans une autre casserole que la mienne ! Et coté cuisine, chui assez perso… Nan, mais t’as vu ? Quel cul, mazette !
- Coté poésie tu te poses là, je te cause sentiments, tristesse de l’absence, angoisse de l’attente, et monsieur il me répond cul et courbe !
- Ben ouais, j’ai toujours dit qu’il allait en revenir aux fondamentaux! Le cul et le pognon ! Pour le pognon c’est mal barré, alors on prend ce qu’on peut.
- N’empêche, tu diras ce que tu veux, mais elle est bizarre quand même, plantée là face au soleil qui se couche, droite dans ses cuissardes en plein milieu du chemin ! Chais pas, pour observer un coucher de soleil tu fais comme nous, tu t’assieds sur une dune et tu zieutes ! Tu ne joues pas à la statue posée au milieu de nulle part ! Je me demande comment elle s’appelle ? Je verrais bien un truc en A, genre Eva, ou Pricillia, Patricia peut-être ?
- Tu sais quoi ? On va aller lui demander !
- Comme ça ? Tu veux arriver « scuser moi m’dame, c’est quoi ton p’tit nom » ? Tu n’es pas un peu barge toi ?
- Mais non, tout en finesse, tu baguenaudes l’air de rien, tu la bouscules toujours l'air de rien, elle est au milieu du chemin et hop confuse, politesse, et c’est parti mon kiki, ce soir s’est emballé et pesé… Viens tu va voir…

- Pardon, mademois… oups excusez-moi monsieur, je suis vraiment désolé…
- Il n’y a pas de mal, j’observais la magnifitude de cet astre s’apprêtant à aller passer la nuit de l’autre côté de notre hémisphère, voyez donc la beauté de ces flèches pourpre orangé qui dardent le ciel comme pour se défendre de la remontée inéluctable de la couverture étoilée nimbant la voûte céleste…
- Heu bon ben bonne soirée hein !
- Il a fumé quoi lui ? hihihi, emballé c’est pesé, qu’il disait quand je raconterais cela au copain…
- N’empêche qu’on a eu chaud! Tu l’as reconnu ?
- Heu non, c’était qui ?
- Ben Francis Lalanne ! T’imagines à quoi l’on a échappé ? Il aurait pu chanter…

© Gilsoub

dimanche 5 avril 2009

vendredi 3 avril 2009

Un prénom pour la vie

Il n'aura donc pas échappé à la vigilance de certaines de mes fans que le 3 avril c'est ma fête, la Saint Richard - si tant est qu'il n'y ait jamais eu dans l'histoire, un Saint-Homme ainsi prénommé.

Ne vous méprenez pas, je n'écris pas ce billet pour me plaindre de celles et ceux qui l'auraient oubliée, car d'abord, ce n'est pas mon genre, et ensuite, moi-même je passe régulièrement à côté des éphémérides et donc de leur fête à souhaiter aussi.

La plus organisée dans le domaine des fêtes à souhaiter est sans conteste possible ma belle-maman. Elle note scrupuleusement toutes les fêtes à souhaiter sur son calendrier. Rustique et imparable me direz-vous ? Certes ! Sauf que désormais, elle ne pense plus toujours à le regarder. Aujourd'hui, elle m'a loupé.

C'est donc l'histoire de mon prénom que je vais vous conter.

Je suis né le 21 août 1955 au soir. Maman qui a toujours plus redouté le dentiste que ses accouchements, m'a mis au monde à la maison. Cette particularité me permet d'arborer fièrement, sur ma CNI, la mention "né à : Grenoble", là où la plupart de mes petits camarades doivent encore supporter la tâche indélébile d'une naissance à "La Tronche". C'est en effet dans cette commune périphérique que se trouve l'hôpital de Grenoble et sa maternité.

Ça commençait pourtant mal ! D'abord la sage femme dérangée chez elle en plein dîner avec des invités sur les bras a débarqué chez mes parents en engueulant ma mère comme du poisson pourri. Ensuite dès ma naissance, notre vieille louloute - la chienne de la maison à bout de souffle - est venu lécher la main de maman, juste après l'accouchement. Elle a sans doute perçu mes premiers cris, et puis elle est ressortie sur la terrasse où elle est tombée raide morte.

C'est à ma grande sœur Michèle - douze ans à l'époque - que je dois mon prénom.
Elle ne se prive d'ailleurs pas de me le rappeler à chaque occasion.

En effet mes parents ne semblant pas disposés à faire preuve d'une grande créativité, papa avait téléphoné séance tenante depuis Grenoble en Charente-Maritime, pour annoncer la grande nouvelle à mes grands-parents. Ils habitaient à six-cents kilomètres de là, dans un petit village perdu et sans eau courante de la Saintonge profonde. Là, Michèle passait ses vacances d'été. Mon papa eu l'idée de génie de lui proposer de choisir un prénom.

Un prénom, à brûle-pourpoint, là, tout de suite, vite fait sur le gaz, vous imaginez ?
Aussi sec, elle déclara spontanément : "Richard"

Flash back :
L'après-midi même, elle avait assisté à une course cycliste. Au bord de la route, il y avait un gamin infernal qui n'arrêtait pas de faire l'andouille. Ses pauvres parents ne se privaient pas de le rabrouer en vain : "Richard, ne va pas sur la route, Richard attention à la voiture, Richard remonte sur le talus, Richard pose ce bâton tout de suite, Richard si tu continues tu va prendre une torgnole…" Bref, ce Richard était un vrai corniaud, mais ce prénom avait marqué son esprit et elle l'avait restitué tout naturellement.

A ce point de mon billet je dois dire que je lui suis reconnaissant de ce choix, même si la vérité m'oblige à préciser qu'être natif du signe du Lion et s'appeler Richard n'a pas toujours été une sinécure.
C'est ainsi que j'ai eu droit plus souvent qu'à mon tour au sobriquet royal de "Richard Cœur de Lion" dans ma plus tendre enfance, à l'exception toutefois de la période où Richard Anthony cartonna brièvement dans les hit-parades, alors qu'il entendait siffler le train. Oui je sais, ça rajeunit pas. A tout prendre, j'assume plus volontiers ce rapprochement avec le Roi Richard, le copain de Robin des Bois.

Pour les autres prénoms, papa et maman se contenteront d'emprunter celui de mon parrain : Marc (je n'avais jamais fait le rapprochement avec le blog de Marcus) et de mon Oncle : Gérard.
Et c'est ainsi que le lendemain je fus déclaré à l'État civil de la ville de… Grenoble.

jeudi 2 avril 2009

La crise : accélérateur de l'histoire ?

Les temps présents seraient-ils propice à une accélération de l’histoire ? Et si oui l’histoire des idées politiques ne procèderait-elle pas, en définitive, de l'éternel retour du balancier ?


Je me posais ces questions en regardant l'actualité, en observant cette crise, en voyant le monde politique s'afférer à éteindre l'incendie, en écoutant mes contemporains aussi.

Il y a un an tout au plus, le libéralisme triomphait encore, et la pensée prédominante était toujours qu'en dehors du marché, point de salut, dans le droit fil de la pensée Reaganienne à l'emporte pièce selon laquelle : "l'État n'est pas la solution mais le problème."

Mais la faillite de la banque Lehman's Brothers et les scandales qui se sont enchaînés les uns derrière les autres ont révélé, non seulement la vacuité d'un système qui n'est plus fondé sur la valeur travail mais sur la spéculation à court terme, ainsi que la véritable nature de ce système qui procède d'une profonde iniquité et d'un cynisme achevé.

Sur ce dernier point, les interrogations légitimes concernant les rémunérations "accessoires" de certains patrons de certaines grandes entreprises, les bonus accordés à certains traders parmi les plus "performants" (mais qu’est-ce que la performance dans ce système devenu fou?), les retraites et les parachutes dorés, les stocks-options, se posent aujourd'hui de manière cruciale, tout comme celle des paradis fiscaux.

Je vois bien (un peu amusé je dois le dire) les postures (impostures) du politique qui vient s'en indigner, tentant de raccrocher les wagons en faisant chorus avec l’opinion. Le problème est-il nouveau ? Non ! Ce qui a changé, c’est le contexte d’où l’urgence à ce que le politique colle au tempo de l’histoire.

Il y a urgence en effet car, singulièrement, les slogans et les chansons qui commencent à s'entendre dans les manifestations étudiantes et dont on parle curieusement bien peu à la télé n'ont pas toujours un rapport très affirmé avec les réformes de l'université. Ces slogans et chansons commencent à ressembler furieusement à certaines chansons révolutionnaires.
Impensable il y a un tout juste un an !

Et que dire des séquestrations de chefs d'entreprise, des mouvements de colère spontanés de la base dans les usines que des organisations syndicales - assez peu représentatives - ont bien du mal à contenir sur le terrain.

Que penser enfin des inquiétudes et des solidarités exprimées localement et fortement par le corps social (élus, petits commerçants inquiets du devenir de leur cité, de leurs entreprises).

Un puissant mouvement de contestation populaire nourri par le ras le bol, l’écœurement et la désillusion, est peut-être en train de se faire jour dans le pays. Impensable il y a peu, au sortir de l’élection présidentielle.

Autre chose, peut-être plus préoccupante et toujours dans une perspective historique : les égoïsmes nationaux reprennent le dessus en Europe. Ainsi quand Renault retire ses billes de Slovaquie, c’est "la France et les Français" qui sont montrés du doigt. Quand le fabricant Continental décide de fermer une usine en France, "l'Allemagne et les Allemands" sont à leur tour stigmatisés.

Oublier l’histoire, n’est-ce pas prendre le risque à revivre les mêmes choses ?

On évoquera Marc Bloch pour tenter de se rassurer en se disant que “l'histoire est, par essence, science du changement. Elle sait et elle enseigne que deux événements ne se reproduisent jamais tout à fait semblables, parce que jamais les conditions ne coïncident exactement.” 1

Jamais tout à fait… Ça laisse quelques incertitudes. Heureusement !

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1 Marc Bloch -L'étrange défaite

mercredi 1 avril 2009

Pas changé, mon c.. !

Magie de l'internet, entre Facebook, copains d'avant, trombi.com, pagesblanches.fr et que sais-je encore, des petites copines de mon quartier grenoblois ont retrouvé ma trace.

Me voilà poursuivi sur le net telle une rock-star à la sortie d'une salle de concert. Juste retour des choses, moi qui les poursuivait jadis de mes assiduités... En vain !

Comme souvent dans ces cas-là, je m'entends dire : "Tu n'as pas changé !" (Merci Françoise).

Allons donc !
Entre ces deux photos trente ans et demi d'écart.






Août 1978 (voir PS 1)







Février 2009







Joëlle, plus réaliste, s'est contentée de me dire : "je te reconnais". :o)

Futée la Joëlle ! Ça ne mange pas de pain.
Après tout, si des témoins ont bien reconnu Klaus Barbie pendant son procès à Lyon, ça ne voulait pas dire pour autant qu'il n'avait pas changé. Enfin oui et non ! Il n'avait effectivement pas vraiment changé ce salopard mais il ne s'agissait là que de ses convictions profondes, pas de son apparence physique.

Moi j'ai beaucoup changé je crois, surtout en dedans et je ne m'en plains pas. Le temps qui passe change le regard sur les choses, les gens que l'on croise, que l'on a croisé dans sa vie ou plus simplement qui sont autour de nous dans les temps présents.

Le temps passé donne à tout homme, à toute femme, le recul nécessaire pour porter un regard différent sur ce qui est important, ce qui l'est moins, sur le passé, le présent, et le temps - forcément limité - qui reste à venir. Ce que l'on va en faire, ou pas. Enfin c'est juste mon avis.

Pour le physique, je vous l'accorde, ça pourrait être pire. *
Alors bon prince, je vous donne ma recette, à toutes fins utiles :
  1. Alcool : zéro
  2. Tabac : zéro
  3. Drogues : zéro
  4. Soleil : le moins possible
  5. Alimentation : de qualité et raisonnable
  6. Sport : bof
  7. Amour : beaucoup
  8. Sexe : Jocker
* Vous noterez au passage la modestie caractéristique des natifs du signe du Lion.


En tout cas je voulais leur dire que ça me fait très plaisir de retrouver mes petites copines de "quand j'étais jeune" (jeune et con à la fois).

PS 1 : A Françoise et Joëlle : Désolé, je n'ai pas de photo pour la période 1970 - 1975.

PS : 2 : S'il vous plaît les filles, ne dîtes surtout pas ici toute l'acné que je me trimballais à l'époque malgré cette fichue lotion soufrée (la lotion Sacnel) qui n'était d'aucun effet pour contrer les effets secondaires dévastateurs de la testostérone que dame nature m'avait livrée en cubitainers.