dimanche 25 juillet 2010

En vacance

Non, il ne s'agit pas d'une faute d'orthographe. Je ne suis pas en vacances, car mon emploi du temps professionnel ne me le permet pas, ou du moins pas encore. Mais je suis "en vacance", c'est-à-dire totalement débranché du reste, ou presque. Et de fait je suis donc un peu en vacances quand même, alternant boulot et plage, une plage que j'avais rarement autant fréquenté que ces jours derniers alors que la douceur atlantique nous épargne de la canicule estivale qui accable d'autres régions. Voilà, je file, car je ne voudrais surtout pas être pris en flagrant délit de contradiction.
A bientôt !

samedi 17 juillet 2010

Quand on travaille pour un artiste…


Bernard Giraudeau en 2009 (AFP PHOTO STEPHANE DE SAKUTIN)

Au milieu des années quatre-vingt-dix, mon maçon -qui se prénommait Laurentino- travaillait sur l'extension de ma maison. Dans le même temps, il avait un autre chantier bien plus important et bien plus complexe à mener à l'autre bout de l'île, sur la commune de Les Portes en Ré : la construction de la maison de vacances de Bernard Giraudeau. Il en était très fier d'ailleurs. Laurentino me racontait que Bernard Giraudeau, avec qui il avait sympathisé, était un homme charmant, très gentil, toujours très attentionné, mais qu'il lui posait malgré tout un sérieux problème. A ce que Laurentino avait pu en juger, dans le domaine de la construction en tout cas, Bernard Giraudeau en client exigeant qu'il était, se montrait cependant totalement incapable de se représenter, de visualiser les choses. Il avait un besoin absolu de les voir concrètement pour s'en faire une idée précise. Alors, pendant les réunions de chantier que son client suivait de près car le projet lui tenait à cœur, Bernard Giraudeau, après avoir écouté les explications des uns et des autres finissait toujours par dire : "Ecoutez, faites-le, après je verrais". Ce n'était pas vraiment ce que Laurentino tout comme l'architecte espéraient comme arbitrage, mais le client est roi, il leur fallait faire avec. Une fois le travail accompli, Bernard Giraudeau revenait sur le chantier. Là, il pouvait porter son jugement et il n'était pas rare que ça ne lui plaise pas et qu'il décide carrément de faire démolir ce qui venait tout juste d'être fait pour refaire et parfois refaire encore, non pas parce que c'était mal fait ou par caprice, mais tout simplement parce que ça ne correspondait pas très exactement à ce qu'il souhaitait, à sa vision des choses qu'il se disait lui-même incapable d'entrevoir sur un plan d'architecte ou d'exprimer à travers le dialogue avec les hommes de l'art, chacun ayant d'ailleurs bien du mal à interpréter les souhaits souvent compliqués et changeants du client. C'est ainsi que se déroula son chantier, émaillé de construction, déconstruction, reconstruction, pour parvenir enfin à ce qu'il souhaitait. Bien sûr, ça ne simplifiait pas la vie de Laurentino qui prenait aussi du retard sur ses autres chantiers… dont le mien. Bien sûr, j'ai du quelquefois maudire moi aussi plus d'une fois au passage Bernard Giraudeau en voyant Laurentino me faire faux bond. Laurentino qui avait beaucoup de respect pour Bernard Giraudeau s'était fait une raison et s'était dit : "Quand on travaille pour un artiste, on peut s'attendre à ce que ce soit toujours compliqué".

Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas lu : je recommande la lecture de ce magnifique interview publié en mai dernier dans Libération.

mercredi 14 juillet 2010

Sur le port ce 13 juillet 2010

Extraits vidéo du traditionnel feu d'artifice sur le port de Rivedoux :
Les conditions étaient idéales hier soir, à savoir : beau temps et petite brise d'ouest éloignant les fumées, à l'exception de la mer qui était basse. Sans prétention mais bien joli quand même, le spectacle attire toujours un public nombreux.
Il y avait également un bal près de la plage et de la salle des fêtes. Bref ambiance sympa et décontractée qui marque symboliquement, je trouve, la période de grande affluence estivale.




Toutefois une question me taraude de plus en plus : est-ce que cela fait sens de fêter la République, au point où nous en sommes parvenus aujourd'hui ?

Franchement, je m'interroge.

dimanche 11 juillet 2010

Brève de plage

Samedi après-midi, bénéficiant d'une douce chaleur estivale après le coup de chaud du milieu de semaine dernière, je suis allé me baigner plage nord dans une eau tiède, entouré par des dizaines de dauphins de mulets nageant en surface.

Oui n'exagérons rien, l'île de Ré ce n'est quand même pas les Bahamas, mais c'est tant mieux, car ça nous évite les squales. Enfin… En principe !

mardi 6 juillet 2010

Garde-toi, tant que tu vivras, de juger des gens sur la mine

Pendant le thé du matin…
les actualités télé passent en boucle :




- Ce ministre…
- ??? Monsieur Woerth, le ministre du travail ?
- Oui !
- Oui… quoi donc, ma chérie ?
- Et bien il a une bonne tête, je trouve.
- (?) une tête d'honnête homme, tu veux dire ?
- Oui, c'est très exactement ça !
- Toutes les femmes qui l'ont connu devaient penser ça de lui..
- De lui ?… d'Éric Woerth ???
- Non !… de Landru ! :o)


Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger des gens sur la mine.

Jean de La Fontaine
(Le Cochet, le Chat, et le Souriceau)

lundi 5 juillet 2010

Fabrice Luchini au Lizay : Moi ça m'déprime, la plage


Le Lizay à la Conche des Baleines, un poste d'observation idéal pour observer ses comtemporains. Caustique et savoureux.

dimanche 4 juillet 2010

Carapaccio de courgettes jaunes

Idée fraîcheur pour cet été avec ce petit carpaccio de courgettes jaunes.
(huile d'olive, courgettes, ail ou échalote (très peu), ciboulette, câpres, et jus de citron)





Préparé ce matin avec des courgettes toutes fraîches cueillies, je reviendrai peut-être après le repas de ce soir vous dire ce que j'en ai pensé.

vendredi 2 juillet 2010

Que dire…

Accablé de chaleur ces derniers jours, j'ai carrément déserté le bureau et l'ordi pour le hamac et la plage pendant mon temps libre à la maison.
Je suis toujours surpris de voir, malgré mes éclipses bloguesques, que la rémanence de la fréquentation du blog ne se dément pas. Alors merci à mes lecteurs connus et inconnus de passage.
Autour de dix heures, je suis allé me baigner, me retrouvant seul sur une plage d'un kilomètre, un vrai bonheur, rare mais ça arrive encore, la preuve ! Avec le recul sur l'horizon, j'ai vu arriver la perturbation annoncée (espérée même).
Voyant le coup venir je suis rentré tranquillement. Alors que je regagnais la maison, Marcusette, à contretemps, partait se promener malgré ma mise en garde. Depuis onze heures ce matin, une douce pluie bienveillante et rafraîchissante venue de l'ouest en averses éparses sur l'île de Ré* Elle vient de rentrer toute ruisselante arborant une frimousse de cocker mouillé. :o))
Vous l'avez compris, je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est que je ne vous oublie pas et que les cinq jours de congés (WE compris) que j'ai devant moi sont vraiment les bienvenus.